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Rencontre avec Diane McNeele, écrivain

« Si j’avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi »

Henri du Vergier comte de la ROCHEJAQUELEIN

 

Pouvez vous nous parler un peu de votre parcours ?

Quand j’avais 5 ans, j’ai demandé à maman « Comment on fait pour devenir écrivain ? ». elle m’a dit « Commence par faire un bac littéraire ». Chose faite. Après, j’ai fait un tour par le cinéma et l’audiovisuel, pour apprendre d’autres formes d’écriture. Le cinéma expérimental a été mon terrain d’expérimentation préféré. Des cinéastes comme Peter Bokanowski ou Maya Deren savent raconter quelque chose sans mots, ni structure. Chapeau.  J’ai été réalisatrice, et puis je me suis lancée dans l’entreprenariat dans le domaine du bien être. J’utilise beaucoup la méditation et le Yoga pour ressourcer ma créativité. J’ai réussi à terminer le 1er tome des Sentinelles de l’invisible en parallèle de cette activité.

Comment vous est venu ce projet ?

J’ai toujours aimé la nature. Aujourd’hui, je vis dans la maison de mon enfance : le jardin me semblait immense quand j’étais petite. Il était enchanteur le jour, et terrifiant la nuit. Je crois que la forêt d’Etheldrede a peut-être quelque chose de ce jardin. Il y avaient des lucioles, que je prenais pour des fées, et des ombres inquiétantes, à cause des branches d’arbres. La nature a toujours été importante pour moi. Trop de gens, ça m’épuise un peu, alors j’aime le calme d’un matin sous les arbres. J’ai eu l’expérience de vivre en afrique, où l’animisme est très présent, en lien avec la nature. À l’adolescence, je me suis intéressée à la wicca. J’ai fait quelques rituels, je trouvais ça fascinant de ne plus avoir besoin d’un prêtre pour se connecter à autre chose. Et un jour, en classe que j’écoutais très attentivement le prof de math je rêvais d’être ailleurs, j’ai eu l’image de cette fille, une adolescente pâle, pas très musclée, pas très belle, mais spéciale. Avec des pouvoirs magiques, et dont les magiciens plus âgés se méfiaient, ignorant si elle était leur sauveuse, ou leur malédiction. J’ai grandi en regardant  Willow, la Chair et le Sang, Invanhoe, Conan le barbare, Prince Vaillant (de Henri Hathaway avec Robert Wagner) en lisant les légendes du roi Arthur, je venais de terminer coup sur coup la biographie de Jeanne d’arc de Michel Peyramaure, les Brumes d’Avalon de Marion Zimmer Bradley et le Seigneur des Anneaux de Tolkien… Et je me suis toujours méfiée de la technologie. J’ai refusé jusqu’à mes 20 ans d’avoir un téléphone portable. (Si, si je vous jure). Alors de tout ce terreau plein d’Histoire, d’histoires, de légendes, peut-être une bonne dose d’anticléricalisme bien français, et l’ado forcément rebelle que j’étais, il est sorti cette saga, Mémoires d’Hizaion.

Quelles difficultés avez vous rencontrées ? (ou rencontrez vous toujours ? )

Parfois un peu de découragement et d’angoisse : comment et quand vais-je réussir à finir cette saga ? J’avais prévu 4 tomes, et finalement il y en a 5. Et puis j’ai l’idée d’une préquelle pour expliquer la naissance des sorcières rouges. J’espère qu’il m’arrivera pas la même chose que Robert Jordan, qui n’a pas pu finir lui même son cycle, la roue du temps. Parce que je crois que personne n’arrivera à déchiffrer mes notes en patte de mouches pour écrire la fin de l’histoire.

Qu’avez vous appris au travers de vos expériences ?

Certains écrivains vous diraient qu’ils apprennent sur le sujet qu’ils écrivent. Oui certes, je lis régulièrement science et vie pour trouver des idées originales puisque ma saga sur Hizaion comporte l’opposition entre magie et science. Mais j’en apprends sur moi. C’est très étrange de se réveiller et d’avoir une scène entière qui s’est déroulée dans la tête, de l’écrire, de la creuser, et puis tout d’un coup, de se dire… mais d’où ça sort ça ? Ha oui. Tiens.  Peut-être que ça fait écho à ça chez moi. J’ai aussi appris à observer les autres, sans juger. Même si c’est difficile. Très difficile. Il n’y a qu’à voir mon fil twitter où j’ai peut-être tendance à clasher facilement. Mais observer les gens, comprendre ce qui les motive, ce qui les pousse… Même des personnes qui vous semblent horribles, vous apprenez à voir à leur manière. C’est tout le talent de G R Martin qui vous fait pardonner à Cercei ses actes effroyables. J’espère un jour atteindre ce niveau. J’apprends et j’explore la nature humaine en permanence. Voilà mon sentiment.

Quelle est selon vous, votre plus belle réussite ?

De m’être enfin autorisée à m’y mettre à fond, à écrire tous les jours. C’est fou le barrières qu’on se met alors que c’est un truc que j’aime faire depuis toujours. C’est Robert McKee dans son séminaire Story qui le dit. 10 pages par jours sinon vous ne serez jamais un écrivain, quelqu’un qui sait écrire.

Quel(s) conseil(s) donneriez vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce type de projet ?

Faire une formation. Ne pensez pas que vous allez pondre un chef d’œuvre juste parce que vous êtes persuadé que votre idée est géniale, unique, originale. L’envie, l’audace ne suffisent pas. Tout le monde n’a pas la chance de faire des études de cinéma à la Sorbonne pour apprendre sur une année entière l’écriture de scénario, mais le séminaire de Robert McKee est très abordable financièrement et est très bien je trouve. D’ailleurs je pense le refaire encore une fois. Et puis comme le dit le Maître Robert McKee, écrire tous les jours. Même si vous pensez que c’est de la mouise. « Tout premier jet est de la merde ». C’est pas de moi, c’est de Hemingway. Alors plus d’excuse, ni de freins : écrivez, même vos pensées… ne perdez pas de temps à vous laisser bâillonner par votre ego qui a peur de tout, surtout d’être démasqué.

Une anecdote amusante à partager ?

On passe beaucoup de temps à regarder par la fenêtre, nous les écrivains. Qu’on soit au café, ou dans le train. Les autres pensent qu’on regarde par la fenêtre. Mais en fait non. Je vois une scène se dérouler devant mes yeux. Et  j’attends que les mots viennent. Parfois je murmure les dialogues, ou les bouts de phrase, parce que je cherche la fin naturelle du dialogue. Alors je fais un peu peur. Surtout si je suis habillée en noir. Alors là, les gens changent de place ! ^^J’ai eu un copain qui m’a surnommé Luna Lovegood, la fille un peu bizarre de Harry Potter. Après le côté pas marrant, c’est que du coup, je laisse les trucs cramer dans la poêle, dans le four… et comme j’adore manger, c’est très déplaisant. Du coup, je lance un casting pour trouver un chéri qui sache cuisiner ^^

Quels sont vos futurs projets ?

Bon, heu, trouver un chéri ? hi hi. Dans l’immédiat, publier et promouvoir ce deuxième tome des Mémoires d’Hizaion. Et puis enchaîner sur le troisième, car l’action se situera à Renova, dans la continuité directe du deuxième tome. Je développe aussi une série de vidéos sur l’univers d’Hizaion, pour créer un univers transmédia. J’ai déjà commencé avec instagram, je pense avoir trouvé une ligne directrice. Quelque chose qui soit en plus : un contenu que vous ne trouvez nulle part ailleurs, ni sur facebook, ni sur twitter, ni sur youtube. Les vidéos prennent un peu plus de temps à faire, mais ça va venir.

Avez vous envie d’ajouter quelque chose ?

Si vous voulez lire le premier chapitre du deuxième tome, c’est par ici : http://dianemcneele.com  Vous rentrez votre gentil email et vous avez accès à la suite. Je réponds toujours avec plaisir aux questions sur mon facebook. D’ailleurs, si vous êtes fan de fantasy, n’hésitez pas à m’ajouter pour débattre, partager, liker!

Bon heu, et s’il y a un beau viking aux yeux bleus non fumeur qui sait cuisiner, il peut aussi m’ajouter sur facebook ^^

 

N’hésitez pas à cliquer !

 

 

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Publié dans Non classé, Portraits

Rencontre avec Chantal MAGUIN, écrivain

« La vie sourit aux gens heureux ! »

Peux-tu nous parler un peu de ton parcours ?

Réponse : Je suis née au Liban où j´ai grandi. Je suis ensuite venue en Alsace, à Strasbourg, où je suis restée jusqu´à mon bac. J´ai ensuite fait mes études à Paris où j´ai commencé à travailler. Il y a 5 ans, on a décidé de vivre une nouvelle aventure avec mon mari et nous sommes partis au Brésil. Depuis, nous sommes enchantés de vivre à São Paulo, où nous élevons nos deux petites  brésiliennes, Inès, 2 ans et Bruna, 5 mois.

Comment t’es venu ce projet ? peux tu nous en dire en plus ?

Réponse : Ma première grossesse a été un véritable choc , tout comme les premiers mois de vie avec ma fille, avec des moments d´intenses bonheurs et aussi de difficultés. Alors j´ai voulu écrire pour ne pas oublier tous ces moments de vie, ces anecdotes, ces émotions… au fur et à mesure, j´ai fini par me transformer en écrivain et à publier mon premier livre « Les dessous de la grossesse – Vous auriez pu me le dire ! »

Quelles difficultés as-tu rencontrées ? (ou rencontres tu toujours ? )

Réponse : C´était difficile d´écrire avec un nouveau-né, j´étais sans arrêt interrompu ! Donc il a fallu beaucoup de patience et de persévérance pour arriver au bout !

Qu’as-tu appris au travers de tes expériences ?

Réponse : Le plus difficile est d´aller au bout de son projet, de le terminer. Mais c´est tellement gratifiant de tenir le livre en main, de pouvoir le partager avec son entourage et de recevoir autant d´empathie et d´encouragements

Quelle est selon toi, ta plus belle réussite ?

Réponse : Inès et Bruna !

Quel(s) conseil(s) donnerais tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce type de projet ?

Réponse : Il faut se lancer dans l´écriture par envie et plaisir d´écrire parce que c´est un projet de très longue haleine, donc il faut vraiment s´épanouir en le faisant.

Une anecdote amusante à partager ?

Réponse : Quand Inès a pris le livre pour la première fois, elle a dû trouver qu´il n´y avait pas assez d´image, car elle a décidé de gribouiller quasi toutes les pages !

Quels sont tes futurs projets ?

Réponse : Je termine mon congé maternité la semaine prochaine, donc pour l´instant reprendre le travail (je suis manager marketing) tout en m´occupant de mes filles ! Peut-être plus tard, j´aimerais écrire sur mon expérience de s´expatrier au Brésil. Lien Amazon en cliquant sur l’image :

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Rencontre avec Sylvain KLEIN, Artiste

Peux-tu nous parler un peu de ton parcours ?

Réponse :  J’ai quitté le lycée en cours de 1ere (je n’ai donc pas mon bac) pour intégrer la MJM Graphic Design de Strasbourg dans laquelle j’ai fait une formation en graphisme 3D. Suite à quoi j’ai eu divers emplois salariés en commençant par l’architecture, puis la création de jeux vidéo pour finir par la conception de produits de luxes pour de grandes marques telles que Dior, Prada, Jean Paul Gaultier, Lady Gaga, Valentino, etc…
Après plusieurs années j’ai véritablement eu besoin de tout quitter et de re centrer ma vie sur moi, mes envies personnelles et professionnelles. J’ai donc démissionné et je suis parti en voyage en sac à dos pour une durée indéterminée. J’ai séjourné au Japon, un peu à Los Angeles et San Fransisco pour finir par Montréal.

Depuis mon retour en France je me consacre entièrement à la création d’œuvres personnelles. En effet, mon amour premier a toujours été le dessin mais mes emplois de salariés dans le domaine du graphisme ne m’en laissaient guère le temps. J’ai donc vécu sur mes économies pour prendre le temps de m’y remettre et d’avoir un tas de nouvelles techniques. J’ai d’abord appris la peinture à l’huile et le dessin au fusain via la réalisation d’œuvres figuratives réalistes.
Aujourd’hui je me concentre sur des œuvres bien plus personnelles. Des œuvres abstraites géométriques.

Comment t’es venu ce projet ? peux tu nous en dire en plus ?

Réponse :  J’ai toujours voulu vivre de mes créations artistiques, je suis ma propre route depuis que je sais que c’est possible. J’en suis donc venu naturellement à mon activité actuelle et je ne cesserai jamais d’évoluer dans celle ci. Je pense que dans la vie, il ne faut pas avoir une finalité trop précise comme but de vie à poursuivre mais qu’il faut plutôt avoir une vision floue, non précise mais très forte. Ce que j’entends pas là c’est que je sais comment je veux vivre ma vie et j’en connais la direction générale mais je ne me bloque pas la possibilité de changer l’itinéraire en cours de route. On évolue tous avec les années et je préfère avoir une direction générale me guidant de manière efficace mais qui en même temps ne m’attache pas à une destination précise. Mon but final évolue avec moi.

Quelles difficultés as-tu rencontrées ? (ou rencontres tu toujours ? )

Réponse :  La pression sociale générale qui dit que le « bon » chemin c’est d’aller au travail tous les matins et de n’avoir que ses weekend pour profiter de la vie. Il faut avoir les épaules solides pour la combattre au quotidien, que ce soit venant de proches ne comprenant pas votre choix de vie ou de manière plus générale dans la mentalité des gens.
Le fait qu’en France un artiste est encore trop souvent vu et considéré comme quelqu’un qui s’amuse, qui ne travaille pas vraiment et qui n’a pas besoin ni envie de beaucoup d’argent. Il faut arrêter avec ces idées arriérées. Tout artiste, tout créateur, quelque soit son domaine, travaille certainement bien plus que ce que la majorité des gens imagine.

Qu’as-tu appris au travers de tes expériences ?

Réponse : Qu’être à son compte comme artiste indépendant c’est beaucoup plus de travail qu’on ne le pense. Qu’il s’agit presque de faire 4 ou 5 métier en un. J’ai également appris, plus récemment, que le travail ne fait malheureusement pas tout et que le fait d’avoir un réseau de contact est extrêmement important, c’est mon point faible d’ailleurs !

Quelle est selon toi, ta plus belle réussite ?

Réponse :  Vu qu’au moment d’écrire ces lignes je n’ai pas encore exposé dans une superbe galerie d’art ni vendu un tableau à un très bon prix, je dirais que c’est mon travail dans le domaine du parfum. J’ai eu la chance d’être en contact direct et à la base de la création de flacons et coffrets que vous avez certainement chez vous;)

Quel(s) conseil(s) donnerais tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce type de projet ?

Réponse : Il faut être motivé et ne se lancer là dedans que si on sent à l’intérieur de soit qu’on n’est pas fait pour autre chose, que c’est ça qu’on doit faire car la route sera longue, pleine d’embûches et tout sauf facile.

J’en profite aussi pour donner un conseil à tous les jeunes sortant d’école (surtout en graphisme) « ne bradez pas vos prix ! » !! S’il vous plaît, ne faite pas ça. De nos jours tout le marché des graphistes indépendants en souffre. Votre savoir faire à une valeur, une valeur très forte à ne pas minimiser.

Une anecdote amusante à partager ?

Réponse : Le design final du capuchon  du parfum « FAME » de Lady Gaga a été crée à partir d’une erreur d’affichage dans mon logiciel 3D. Erreur qui s’est transformée en heureux accident .

Quels sont tes futurs projets ?

Réponse : Actuellement mon projet principal est de vivre de mes tableaux. D’exposer en galerie, de vendre à des collectionneurs et également de réaliser des fresques murales sur commandes.

J’ai d’autres idées de projets en tête, de très gros projets qui dépassent ma petite personne, mais ils restent encore dans ma tête un bon moment, bien au chaud;)

As-tu envie d’ajouter quelque chose ?

Réponse :  Suivez-moi sur les réseaux sociaux, likez et partagez mon contenu si vous le trouvez à votre goût et intéressant. J’essaie de communiquer de manière la plus transparente possible sur la vie d’artiste indépendant, l’envers du décors, les joies et les peines qui accompagnent cette aventure et je fais cela notamment via des vidéos Youtube.

Vous pouvez le retrouver:

Site: www.sylvainklein.com

Mail: info@sylvainklein.com

Instagram @SylvainKlein

Facebook @SylvainKleinArtist

Youtube @SylvainKlein

Twitter @SylvainKlein

 

 

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Rencontre avec Morgane Carlier, Illustratrice

Bonjour, je m’appelle Morgane Carlier, j’ai 28 ans et je suis illustratrice freelance basée sur Lille. Je vis sur La Madeleine avec mes deux chats où je travaille dans mon bureau aménagé en véritable petit studio créatif. Je suis quelqu’un de calme et posé mais je suis également très étourdie et maladroite. Une vraie gauchère !
Je crée des illustrations pour particuliers et professionnels. Je propose des portraits personnalisés de votre famille à offrir pour toutes les occasions, des accessoires illustrés (miroirs, totebags, tasse, broche, cartes postales…), des impressions de mes illustrations personnelles, des sachets de thé… Tout ce que je peux personnaliser avec mes petites illustrations ! Je travaille aussi avec des marques pour leur publicité et pour des agences de communication.

Me contacter :

« Only boring people are bored »

(seules les personnes ennuyeuses s’ennuient)

Peux-tu nous parler un peu de ton parcours ?

Réponse :  Alors j’ai un bac STI arts appliqués obtenu à l’E.S.AA.T de Roubaix. J’ai ensuite fait un DMA (diplôme des méticrs d’art équivalent à un BTS) Cinéma d’animation pour apprendre à réaliser des dessins animés, puis une licence Illustration à la Birmingham Institut of Art and Design en Angleterre. Je suis ensuite revenue dans le Nord de la France pour être graphiste dans une agence de publicité. J’ai commencé à mettre mes illustrations sur internet et peu à peu j’ai eu des commandes. Je suis à mon compte depuis maintenant 3 ans et ça marche super bien donc je suis RAVIE !

Comment t’es venu ce projet ? peux tu nous en dire en plus ?

Réponse :  Grâce à Instagram, j’ai eu une visibilité mondiale grâce à une mise en avant sur leur plateforme ce qui m’a permis de me lancer et vivre aujourd’hui de ma passion.

Quelles difficultés as-tu rencontrées ? (ou rencontres tu toujours ? )

Réponse :  La remise en question et le doute. Je me compare beaucoup aux autres artistes illustrateurs que je suis et dont j’admire le travail, et j’ai tendance à être démoralisée face à leurs compétences et leurs accomplissements. J’essaie cependant de m’en inspirer et de tracer ma propre route et d’aimer mon travail chaque jour.

Qu’as-tu appris au travers de tes expériences ?

Réponse : Avoir confiance en soi, ne pas avoir peur de se lancer, savoir se remettre en question et apprendre de ses erreurs. Savoir être fière de soi et toujours en vouloir plus !

Quelle est selon toi, ta plus belle réussite ?

Réponse :  Retrouver mon travail illustré, édité et mis dans les rayons de grands magasins c’est juste OUFISSIME !

Quel(s) conseil(s) donnerais tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce type de projet ?

Réponse :  Ne pas avoir peur de se lancer, avoir confiance en soi et se remettre en question au bon moment ! Accepter les critiques constructives et travailler sur soi.

Une anecdote amusante à partager ?

Réponse : Je réalise beaucoup de portraits illustrés à partir de photos, et il m’arrive souvent que les personnes se perçoivent différemment de la vision commune. Je dois donc parfois modifier les portraits pour que ça corrèle plus à la vision du client plutôt qu’à la réalité. Ce qui est assez drôle, mais tant que le client est ravi, ça me va !

Quels sont tes futurs projets ?

Réponse : Essayer de me spécialiser dans l’illustration pour les contes d’enfants, j’adorerais.

As-tu envie d’ajouter quelque chose ?

Réponse : Merci beaucoup pour cet interview et cette petite rétrospective 😉

 

 

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Présentation

Qui est Communic’Action?

Diplômée en Communication et Sociologie, je suis commerciale depuis un certain nombres d’années déjà.  Il était important pour moi de pouvoir mettre en pratique la Communication comme je la vois et d’apporter mon expérience et mes idées aux entreprises qui le souhaitent. Plus jeune, je souhaitais devenir reporter, une certaine idée de l’action, de la communication et du partage qui ne m’a jamais quittée…

Pourquoi Communic’Action?

A mon sens la Communication doit toujours être en mouvement et suivre le rythme. Bref, être dans l’action. Avec le souhait de pouvoir illustrer ce que j’étais, comment je travaille et quel est mon leitmotiv: Communic’Action est née…